Les critères de test de la Beautysta Nullista

Alors ici, j’explique les différents critères tout personnels selon lesquels je juge d’un produit de beauté.

En voici la présentation, en musique, forcément, car chacun porte le nom d’une chanson (que tu peux écouter en cliquant sur le lien qui t’enverra sur You Tube ou bien dans la playlist en bas de l’article) et que danser dans sa salle de bain, y’a rien de mieux !

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– Potentiel « Girls wanna have fun » : le produit est-il ludique (produit en lui-même, conditionnement, nom…), prend-on du plaisir à l’utiliser ?

– Potentiel « Roots » : est-ce-que le produit est bio, à base d’ingrédients naturels et/ou issus du commerce équitable, la marque est-elle engagée en faveur de grandes causes comme contre les tests sur les animaux…

– Potentiel « Technologic » : le produit est-il à la pointe de la recherche, de l’innovation ? Contient-il des principes actifs révolutionnaires ? Son emballage est-il particulièrement bien vu ?

– Potentiel « Glamour » : le produit nous transporte-il dans l’univers du luxe grâce à son design, sa marque, son histoire ? A-t-on l’impression de se transformer en une star d’Hollywood quand on l’utilise ?

– Potentiel « Rock it ! » : est-ce-que le produit déchire sa race ??? En gros, est-il efficace et vaut-il le coût d’être acheté ?

– « The End » : petite conclusion et avis global sur ce produit !

Et maintenant, la playlist toute pourrite de mes critères !

A bientôt, chère amie beautysta nullista !

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{Oeil de bitch, oh ma bitch} Mascara Volume Glamour Max Définition – BOURJOIS

Il y a désormais fort longtemps, je me suis mise en quête du mascara parfait pour mes cils, naturellement longs et recourbés, mais implantés selon une ligne assez irrégulière, notamment sur l’oeil droit. En effet, ma frange de cils a gardé les séquelles d’un accident de chaise de quand j’étais gosse.

Que je te raconte…

Te souviens-tu des années 70, ces années où on n’avait pas peur de tout ? Ou les adultes buvaient l’apéro en fumant des clopes sans se poser de questions, où on laissait les gosses gambader presque librement, chaussés de sabots larzacquiens ?

Car voilà l’objet du délit.

Les sabots.

Genre… (sabots en vente sur Etsy. Bernadette, si tu me lis…)

J’avais alors 5-6 ans, et jouait gaiement, drapée dans ma robe de belle des champs, avec ma cousine, tandis que mes parents buvaient l’apéro avec les siens, dans leur belle cuisine en formica marron et orange flambant neuve. Un moment, je voulus dire quelque chose de forcément supra méga hyper important à mon père, qui, comme d’habitude, ne voulut pas interrompre sa discussion d’adulte pour daigner m’écouter (j’te jure…). Je me postai alors derrière sa chaise en tubes métallique et skaï orangé, empoignant les montant du dossier de mes petites mains potelées, et sautillant derrière en secouant l’ensemble pour me faire remarquer (je secoue toujours des choses de mes mains potelées, aujourd’hui, mais ce n’est pas pour me faire remarquer de la même manière…)

Et ce qui devait arriver arriva :

1- Je me fis engueuler ;

2- En bonne bourrique que j’étais et que je suis toujours, j’insistai, sautillant de plus belle ;

3- Mon sabot de bois ripa, ma cheville se torda, je m’affaissa et je tomba l’oeil le premier sur la pique pointue du montant de la chaise.

Genre… (sérieux, tu t’en souviens ? Georgette, si tu me lis…)

Et je pleura beaucoup, car je saigna beaucoup car bobo, quoi…

Mais heureusement, le docteur « maison » constata vite que l’oeil en lui-même n’était pas touché, et qu’en fait, ça m’avait juste écorché le bord de la paupière, de bas en haut.

D’où mes stigmates actuels, à savoir un joli trou de 3 mm dans ma frange de cils.

Et c’est pas joli, car je ne suis déjà pas très symétrique.

J’ai donc longtemps cherché un mascara volumateur, qui saurait garnir mes cils, tout en les séparant bien pour faire illusion, un peu comme j’ébourriffe mes cheveux.

Et dans cette longue quéquête, j’ai ENFIN trouvé le Graal grâce à Under the Rainbow chez qui j’ai gagné ça :

Le Graal…

Il est merveilleux. Je te promets. Avec sa bonne quantité de petits picots tout fins en silicone, il fait une frange de cils bien dense, très régulière car les cils sont bien séparés, pas de paquets ni rien… L’application est très facile, en plus.

Par contre, il ne recourbe pas trop les cils, mais ça me va bien justement, j’aime bien avoir les cils « raides et droits » (j’aime ce qui est raide et droit. La justice, par exemple, les militaires au garde-à-vous… Mais je m’égare.)

Bref, voilà, quoi, ma quête de l’absolu ricilien est terminée !!!

Encore un grand merci, Under the Rainbow !

Bonus track : la CTF ou Chanson du Titre Foireux : « Bitch oh ma bitch » !

(ah mince, je m’ai trompé, « Biche oh ma biche » que c’est, car « Lorsque tu soulignes au crayon noir tes jolies zyeux-euh euh euh… » (je fais bien le yéyé, hein…)